C'est un peu ridicule que j'écris à propos de ce sujet, étant américaine. Aux États Unis, le baccalauréat n'existe pas hors des programmes spécialisés de IB. Les élèves ici passent l'examen de SAT, un examen qui n'est pas aussi important que le bac. Certain, ce n'est pas un aussi grand rite de passage.
Est-ce que le baccalauréat doit être supprimé? Je ne sais pas, mais je dirais que non, pas supprimé, et certainement pas même changé sans beaucoup de reflexion. Mais je dirais en même temps que oui, il faut faire des changements. Et je pense qu'il est possible de modifier le bac pour qu'il reste un rite de passage et pour qu'il continue à bien éduquer les élèves, mais pour qu'il s'adapte aux conditions d'aujourd'hui.
Certainement, un des grands problèmes posés par le bac, c'est l'effet sur l'éducation. Comme dit Antoine Prost, historien de l'éducation, "Depuis la classe de sixième, tout tourne autour du bac." Voilà un problème qui est, en fait, posé par presque tous les examens standardisés. On se plaint que le MCAS prend du temps dans les classes: les enfants passent des semaines en train de lire des lectures et répondre aux questions choix multiples, en train de pratiquer des résumés et des problèmes de maths qui sont des grands défis pour certains d'entre eux et qui sont si facile pour des autres qu'ils s'endorment. Il n'y a plus de temps pour les discussions ou pour les sujets qui ne sont pas précisément inscrits dans l'emploi du temps. Ce problème est vrai également pour les examens de AP aux États Unis, quand les profs essaient de preparer les lycéennes pour des grands examens en peu de temps. On finit par l'enseignement complètement dirigé à l'examen.
Donc le système ici aux États Unis n'est pas du tout parfait. Mais le bac n'évite pas ces problèmes, et il en pose ces propres. Le bac est, dans la majorité des cas, la seule chose qui détermine l'opportunité de poursuivre les études d'université, ce qui laisse tomber les élèves qui ne soient pas fort aux examens ou qui n'ont pas les ressources de réussir au même niveau que leurs pairs.
Voilà un argument proposé par ceux qui veulent supprimer le bac. Mais en même temps, des autres disent qu'il est inconcevable de supprimer ce tradition, ce rite de passage. Je proposerais quelque chose entre les deux côtés. Lentement, pour ne pas completement déranger le système, on pourrait changer le bac. Il pourrait continuer son existence, mais il pourrait devenir plus difficile pour qu'il soit vraiment une marque de la capacité académique d'une élève. Et, ce qui est plus important, il cesserait d'être le seul déterminant pour les études d'université. Rite de passage il resterait: la réussite du bac resterait une grande étape, et le titre "bachelier" aurait encore un sens. Avoir passé le bac serait bon pour le CV, et les bacheliers pourraient plus facilement atteindre des travails plus avancés. Mais le bac ne serait pas la seule chose qui compte. Les universités, comme ceux aux États Unis, regarderaient les travails, les sports, les clubs, et les accomplissements hors de l'école. Sans être bachelier, on aurait au moins un chance d'être fort dans des autres façons.
La modification du bac est, clairement, quelque chose qui rendrait les classes plus éducatives et les élèves meilleures préparés. L'examen doit être changé pour resoluer les problèmes posés par le bac d'aujourd'hui, mais l'élimination de cette tradition serait trop. On doit garder le bac, mais il faut qu'on le rend un petit peu plus sage, plus utile, et plus au goût du jour.
Est-ce que le baccalauréat doit être supprimé? Je ne sais pas, mais je dirais que non, pas supprimé, et certainement pas même changé sans beaucoup de reflexion. Mais je dirais en même temps que oui, il faut faire des changements. Et je pense qu'il est possible de modifier le bac pour qu'il reste un rite de passage et pour qu'il continue à bien éduquer les élèves, mais pour qu'il s'adapte aux conditions d'aujourd'hui.
Certainement, un des grands problèmes posés par le bac, c'est l'effet sur l'éducation. Comme dit Antoine Prost, historien de l'éducation, "Depuis la classe de sixième, tout tourne autour du bac." Voilà un problème qui est, en fait, posé par presque tous les examens standardisés. On se plaint que le MCAS prend du temps dans les classes: les enfants passent des semaines en train de lire des lectures et répondre aux questions choix multiples, en train de pratiquer des résumés et des problèmes de maths qui sont des grands défis pour certains d'entre eux et qui sont si facile pour des autres qu'ils s'endorment. Il n'y a plus de temps pour les discussions ou pour les sujets qui ne sont pas précisément inscrits dans l'emploi du temps. Ce problème est vrai également pour les examens de AP aux États Unis, quand les profs essaient de preparer les lycéennes pour des grands examens en peu de temps. On finit par l'enseignement complètement dirigé à l'examen.
Donc le système ici aux États Unis n'est pas du tout parfait. Mais le bac n'évite pas ces problèmes, et il en pose ces propres. Le bac est, dans la majorité des cas, la seule chose qui détermine l'opportunité de poursuivre les études d'université, ce qui laisse tomber les élèves qui ne soient pas fort aux examens ou qui n'ont pas les ressources de réussir au même niveau que leurs pairs.
Voilà un argument proposé par ceux qui veulent supprimer le bac. Mais en même temps, des autres disent qu'il est inconcevable de supprimer ce tradition, ce rite de passage. Je proposerais quelque chose entre les deux côtés. Lentement, pour ne pas completement déranger le système, on pourrait changer le bac. Il pourrait continuer son existence, mais il pourrait devenir plus difficile pour qu'il soit vraiment une marque de la capacité académique d'une élève. Et, ce qui est plus important, il cesserait d'être le seul déterminant pour les études d'université. Rite de passage il resterait: la réussite du bac resterait une grande étape, et le titre "bachelier" aurait encore un sens. Avoir passé le bac serait bon pour le CV, et les bacheliers pourraient plus facilement atteindre des travails plus avancés. Mais le bac ne serait pas la seule chose qui compte. Les universités, comme ceux aux États Unis, regarderaient les travails, les sports, les clubs, et les accomplissements hors de l'école. Sans être bachelier, on aurait au moins un chance d'être fort dans des autres façons.
La modification du bac est, clairement, quelque chose qui rendrait les classes plus éducatives et les élèves meilleures préparés. L'examen doit être changé pour resoluer les problèmes posés par le bac d'aujourd'hui, mais l'élimination de cette tradition serait trop. On doit garder le bac, mais il faut qu'on le rend un petit peu plus sage, plus utile, et plus au goût du jour.
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