jeudi 12 décembre 2013

Mon téléphone et moi: rélation positive?

J'ai reçu mon téléphone cellulaire quand j'avais onze ans. J'aimerais dire que depuis ce moment-là, notre relation est passionée et affectueuse. Mais en réalité, nous vivons nos vies séparées, ensemble seulement quand il est nécessaire. Mon téléphone s'endort maintenant dans mon sac. Il se peut qu'il soit mort. Je ne l'ai pas vu depuis presque une semaine. Souvent j'oublies de le recharger.

Disons, notre rélation n'est pas seulement négative. Nous avons eu des periodes d'amour, des periodes des rélations amicables. Prenons par exemple les premiers mois de notre rélation. J'étais jeune, et l'idée d'un téléphone m'était nouvelle. Je l'a apporté tout le temps: dans mon sac-à-dos, dans mon sac-à-main, ou dans ma poche. Je le utilisais pour appeler à mes parents, et quand je suis allée à une colonie de vacances pour la première fois deux ans après avoir reçu le téléphone, je le utilisais les soirs quand je ne pouvais pas dormir. Dans ces jours-là, notre rélation était assez heureuse.

Mais quand même, il n'y avait jamais le vrai amour. J'ai utilisé mon téléphone, mais ce n'était pas un téléphone intelligent. Donc notre rélation était limitée par définition. Ce n'était pas que je n'aimais pas mon téléphone, c'était juste que je ne m'y intéressais pas beaucoup. Et en plus, mes parents m'ont conseillé de ne pas envoyer des messages textos. Quand j'appelais à mes amis, je utilisais d'habitude le téléphone de la maison. La plupart de mes amis n'avaient même pas (et n'ont pas) mon numéro de téléphone cellulaire.

Je me souviens le jour où ma rélation avec mon téléphone a changé un petit peu. Je suis allée acheter du vernis à ongles avec ma mère parce qu'elle avait voulu peindre sa clef de maison pour la distinguer des autres. Nous avons bientôt découvert qu'il était possible de peindre également des autres choses: l'agrafeuse, ma calculatrice, et enfin, nos téléphones. Depuis ce jour-là, mon téléphone porte des points en vernis à ongles en rouge, en violet, et en rose.

Récemment, j'ai commencer à envoyer des messages texto. Voilà une autre étape dans notre rélation! Maintenant, je utilise mon téléphone un peu plus qu'avant.

Mon rélation avec mon téléphone est différente que les rélations de beaucoup de monde. Et je pense que c'est un peu paradoxale. Comme rélation, notre rélation n'est pas très sain. Je néglige mon téléphone. Il me dit qu'il sent utilisé. Parfois je le laisse mourir ou je l'oublie dans mon sac. Nous ne passons pas beaucoup de temps ensemble. Je ne dirais pas qu'il y a beaucoup d'amour.

Mais pour moi, le fait que mon amour pour mon téléphone n'est pas très passionné est une bonne chose. Ceux qui donnent trop de temps à leurs téléphones n'en donnent pas assez aux autres êtres humains. J'essaie de trouver une balance entre le bonheur de mon téléphone et de mes amis, et je donne la priorité aux amis. Mais le téléphone n'est pas malheureux, je crois. Il commence à développer une amitié avec mon calculatrice, puisqu'ils habitent dans la même poche de mon sac-à-dos. Je suis contente avec ça: si la calculatrice commence à me remplacer, tant mieux. Il sera plus heureux, et je ne pense pas qu'il me manquera terriblement.

Voilà l'histoire de la rélation entre moi et mon téléphone. J'ai beaucoup écrit, et j'espère que vous avez aimé ce petit discours. Je vais vous quitter maintenant. Je dois aller recharger mon téléphone et le remplacer dans mon sac-à-dos.

:)

mardi 10 décembre 2013

Le Baccalauréat doit-il disparaitre?

C'est un peu ridicule que j'écris à propos de ce sujet, étant américaine. Aux États Unis, le baccalauréat n'existe pas hors des programmes spécialisés de IB. Les élèves ici passent l'examen de SAT, un examen qui n'est pas aussi important que le bac. Certain, ce n'est pas un aussi grand rite de passage.

Est-ce que le baccalauréat doit être supprimé? Je ne sais pas, mais je dirais que non, pas supprimé, et certainement pas même changé sans beaucoup de reflexion. Mais je dirais en même temps que oui, il faut faire des changements. Et je pense qu'il est possible de modifier le bac pour qu'il reste un rite de passage et pour qu'il continue à bien éduquer les élèves, mais pour qu'il s'adapte aux conditions d'aujourd'hui.

Certainement, un des grands problèmes posés par le bac, c'est l'effet sur l'éducation. Comme dit Antoine Prost, historien de l'éducation, "Depuis la classe de sixième, tout tourne autour du bac." Voilà un problème qui est, en fait, posé par presque tous les examens standardisés. On se plaint que le MCAS prend du temps dans les classes: les enfants passent des semaines en train de lire des lectures et répondre aux questions choix multiples, en train de pratiquer des résumés et des problèmes de maths qui sont des grands défis pour certains d'entre eux et qui sont si facile pour des autres qu'ils s'endorment. Il n'y a plus de temps pour les discussions ou pour les sujets qui ne sont pas précisément inscrits dans l'emploi du temps. Ce problème est vrai également pour les examens de AP aux États Unis, quand les profs essaient de preparer les lycéennes pour des grands examens en peu de temps. On finit par l'enseignement complètement dirigé à l'examen. 

Donc le système ici aux États Unis n'est pas du tout parfait. Mais le bac n'évite pas ces problèmes, et il en pose ces propres. Le bac est, dans la majorité des cas, la seule chose qui détermine l'opportunité de poursuivre les études d'université, ce qui laisse tomber les élèves qui ne soient pas fort aux examens ou qui n'ont pas les ressources de réussir au même niveau que leurs pairs.

Voilà un argument proposé par ceux qui veulent supprimer le bac. Mais en même temps, des autres disent qu'il est inconcevable de supprimer ce tradition, ce rite de passage. Je proposerais quelque chose entre les deux côtés. Lentement, pour ne pas completement déranger le système, on pourrait changer le bac. Il pourrait continuer son existence, mais il pourrait devenir plus difficile pour qu'il soit vraiment une marque de la capacité académique d'une élève. Et, ce qui est plus important, il cesserait d'être le seul déterminant pour les études d'université. Rite de passage il resterait: la réussite du bac resterait une grande étape, et le titre "bachelier" aurait encore un sens. Avoir passé le bac serait bon pour le CV, et les bacheliers pourraient plus facilement atteindre des travails plus avancés. Mais le bac ne serait pas la seule chose qui compte. Les universités, comme ceux aux États Unis, regarderaient les travails, les sports, les clubs, et les accomplissements hors de l'école. Sans être bachelier, on aurait au moins un chance d'être fort dans des autres façons.

La modification du bac est, clairement, quelque chose qui rendrait les classes plus éducatives et les élèves meilleures préparés. L'examen doit être changé pour resoluer les problèmes posés par le bac d'aujourd'hui, mais l'élimination de cette tradition serait trop. On doit garder le bac, mais il faut qu'on le rend un petit peu plus sage, plus utile, et plus au goût du jour.

dimanche 8 décembre 2013

Les Rites de Passage

Il existent dans divers cultures des rites de passage, souvent ceux qui indiquent le passage d'un garçon où une fille de la jeunesse à l'âge adulte. Sur l'île de Vanuatu, la rituelle de plongée Nagol est un de ces rites le plus étrange et dangereux. Pour devenir un homme, les garçons doivent plonger d'un grand tour sans rien que les vignes atachées aux pieds. S'ils réusissent, ce sont des hommes courageux. S'ils échouent, ils meurent souvent, surtout dans ces villages, ou le medicine et la sécurité sont limités.

Ce rite s'est developpé d'une ancienne histoire: Une femme, battu et maltraité par son mari, a essayé d'échapper. Il l'a poursuit, et quand elle le voit, elle a monté une arbre et a lié des vignes à ses pieds. Quand son mari l'a poursuit dans l'arbre, elle a sauté. Son mari, qui n'avait pas vu les vignes, triste (ou peut-être fâché), a sauté également, et il est mort. Maintenant les hommes font la plongée pour qu'ils ne soient pas trichés comme le mari dans l'histoire.

Ce qui est triste, c'est que cette rituelle est devenue un sport. Malgré des lois qui défendent les gens de filmer la rituelle et qui limitent le nombre de personnes qui peuvent voyager pour voir la rituelle, autant de touristes y vont que les hommes ont commencé à faire la rituelle pendant des mois, non seulement une fois par an, comme d'habitude.

Voici une vidéo de cette rituelle, fait par National Geographic (malheureusement, c'est en anglais).  Le courage de ces hommes est incroyable.

Le passage de jeunesse à l'âge adulte est également marqué ici aux États-Unis, mais nos rites de passage sont beaucoup moins dangereux que la plongée Nagol. Souvent, nos rites de passage sont plutôt intelléctuels. On fête nos remises des diplômes, et souvent les jeunes deviennent adultes quand ils vont à l'université. Le passage du lycée à l'université signifie non seulement la maturité intelléctuelle, mais la maturité sociale aussi. Pour la première fois, les jeunes vivent sans leurs parents, ils travaillent, et ils accomplissent leurs propres tâches domestiques.

Il est évident en lisant les commentaires de cette vidéo et des autres qu'il y a beaucoup de monde qui ne comprend pas et qui n'aime pas ces rites. Mais rites de passage ont un rôle très important dans tous les cultures; si nous ne comprenons pas les rites de passage d'une culture, il est fort possible que les personnes dans cette culture ne comprennent pas les nôtres.

lundi 25 novembre 2013

Étudier à l'étranger?

La visite d'Allison, une ancienne élève de Newton North qui a fini ses études en France et qui a fini par enseigner l'anglais dans une école primaire dans le nord de la France, m'a fait penser. En planifiant les études pour l'avenir, je n'ai presque jamais considérée qu'il y a des autres pays que les États-Unis. Même si je vais à l'université aux États-Unis, il y a des années après ça pour voyager.

Ce que j'aimerais le plus, c'est de pouvoir parler Français couramment, et il n'y a pas de façon de faire ça, vraiment, sauf d'aller à un pays francophone.

Mais en plus de ça, ce qui m'a frappé à propos de l'experience d'Allison, c'était qu'elle avait fait plus que d'étudier en France. Elle a continué en dehors de Paris; dans le Nord, elle a habité dans un petit village où elle a enseigné l'anglais aux petits. Et c'est ça dont je n'ai vraiment jamais pensée. Bien sûr, pouvoir parler une langue ne fait pas une bonne institutrice, mais je voudrais apprendre à enseigner un jour ou l'autre, et voilà une façon merveilleuse de le faire.

Je sais qu'il y a beaucoup de programmes pour les élèves qui veulent faire des études à l'étranger. Ma mère a habité en Allemagne quand elle était jeune, et mon amie a passé des mois en Chine il y a deux ans. Il faudra peut-être trouver une famille d'accueil avant d'essayer d'habiter toute seule dans un appartement. Il faudra peut-être habiter avec des amis, sauf des francophones, sauf des américains qui parleraient vraiment en français: pas d'anglais, comme en classe.

J'espère que j'aurai un jour l'opportunité de voyager dans un pays francophone. Mais j'espère également que tous les affaires et les papiers auront bien et que les fonctionnaires ne seront pas trop méchants, comme dans le clip de film que nous avons regardé.

Bon voyage!

jeudi 31 octobre 2013

Ça dépend de la perspective

Une des questions éssentielles à propos de la vie contemporaine est: comment la vie contemporaine est-elle influencé par les produits de la culture et les perspectives?

En général, la façon dont on voit le monde est beaucoup changé par nos expériences. En parlant aux français en classe aujourd'hui, j'ai vu un très bon exemple de ça en forme de la réponse à une question que Riley a posé: "Quels sont vos impressions de la culture américaine vis-à-vis celle de la France?"

La française qui était dans notre groupe à ce moment-là a répondu qu'ici, les gens suivent beaucoup plus les regles: on ne fume pas où il y a des signes qui disent "défense de fumer," on traverse les rues seulement où il y a des passages piétons.

C'était très surprenant d'entendre ça, parce-qu'en fait, je remarque que beaucoup de monde ne suit pas du tout les regles. Je voit toujours les gens qui fument où ils ne doivent pas le faire, et personellement je traverse les rues n'importe où. Mais je suppose que ce que la française a dit était influencé par la culture à laquelle elle s'est habituée; si on ne respecte jamais les regles à Paris, ça doit sembler que les gens ici sont beaucoup plus respectueux en comparaison, et on ne remarque pas les exceptions.

jeudi 24 octobre 2013

Biologique, c'est important

Aujourd'hui, nous avons regardé une partie d'un film qui s'appèle "Nos enfants nous accuseront." Il s'agit d'une village en France qui essaie de servir seule la nourriture biologique ("bio") dans les cantines des écoles. En même temps, le film montre quelques parents qui travaillent dans l'agriculture. Ils cultive les pêches, les raisins, le lavendre, et cetera, et ils ont utilisé autant de pesticides que leurs enfants sont nés avec les maladies graves.

C'était extremmement triste, et ça m'a fait vraiment penser. Il est facile de manger les choses non-bio si on "sait" qu'il y a des produits chimiques là-dedans mais si on n'y pense vraiment. Mais quand on voit les images des gens qui distribuent les pesticides sur les cultures, ça frappe beaucoup.

Ce qui est même plus triste que ça, c'est la tristesse des parents. Ils ont utilisé ces pesticides sans savoir ce qu'ils pouvaient faire aux enfants. Il y avait une mère qui a utilisé beaucoup de produits chimiques contre les moustiques parce-qu'elle avait peur d'eux et des maladies qu'ils transmettent. Sa fille a une maladie très grave qui a un éffet sur le système immunitaire. Dans le film, la mère dit avec tristesse qu'elle déteste la maladie et "tout cela" plus qu'elle déteste les moustiques... mais elle ne savait pas.

Voilà un argument pour manger plus de produits biologiques. Oui, ils sont plus chers, mais si tout le monde les achète, ça peut changer. Il faut penser plus profondément à l'origine de ce qu'on mange.

mercredi 23 octobre 2013

Pourquoi ne peut-on pas resoluer nos problèmes d'alimentation? La réponse se trouve peut-être chez la chimie.

L'alimentation est un des grands défis mondiaux d'aujourd'hui, et sous cette catégorie il y a une centaine de problèmes. Ils sont partout et des fois il semble qu'on n'arrête jamais d'y parler. Les mères disent aux enfants de manger toute la nourriture qu'elles leur donnent parce qu'il y a les gens dans des autres pays qui n'ont rien. Ceux qui ont de l'argent gaspillent la moitié de la nourriture qu'ils mangent, et ce qu'ils ne gaspillent pas est plein de produits chimiques et matière grasse. À la cantine, les enfants apprennent à manger le pizza, les biscuits, et le soda parce que les écoles n'ont pas assez d'argent, et à la maison la même constance se dévoile: le dîner vient du frigo et des restaurants parce que personne ne sait plus cuisiner.

Nous connaissons très bien ce qui ne marche pas. Nous comprenons tous que la distribution de la nourriture, sa qualité, sa quantité, et sa connaissance chez nous ne suffisent pas. Donc, pourquoi n'arrivons nous pas a trouver de bonnes solutions?

En fait, les solutions sont là et ils sont évidentes. Il faut investisser plus d'argent à bien nourrir le communauté. Il faut payer un petit peu plus pour acheter les fruits biologiques et les ingrédients frais. Il faut penser un petit peu plus a ce qu'on mange, et comment, et combien, et quand, et il faut revenir à l'appréciation ne la nourriture et de la cuisine. Mais ce sont la myopie et la difficulté de mettre en marche ces solutions théoriques qui font obstacle à ces changements.

Dans ma classe de biologie, nous commençons à apprendre à propos des réactions chimiques dans les systèmes biologiques. Il y a quelques réactions qui sont exergoniques: ça veut dire que pendant la réaction, le système rélache de l'énergie, devenant plus stable après. Ces réactions ont le capacité de se passer spontanément, mais il y a un seul problème: bien que la réaction soit exergonique en totale, il faut d'abord que les réactants consomment un peu d'énergie pour commencer la réaction qui peut après se passer sans aide et qui aura en somme un éffet positif. 

C'est exactement la même chose avec les solutions aux grands problèmes alimentaires du monde. Nous savons que si on change nos habitudes, nos attitudes; si on met en scène des nouveaux programmes d'aide alimentaire; si on commence à changer nos pratiques de l'agriculture et a manger des produits biologiques, le monde sera mieux. Après tout, ces changements aura un bon éffet; ça vaudra la peine. Mais exactement comme ces réactions qui ont besoin d'un peu d'énergie pour commencer, nous sommes gênés par la perspective de devoir faire cette effort. C'est un trop grand éffort de faire les changements qui feront une vraie différence, donc nous nous contentons avec nos habitudes d'aujourd'hui et nous choisissons de rester aveugles aux problèmes qu'elles causent.

jeudi 17 octobre 2013

À l'école, tout le monde!

Aujourd'hui, nous avons parlé à des élèves de l'école Massillon à Paris. On a beaucoup parlé à propos du système d'éducation, parce qu'il est très différent qu'ici. Il y avait plusieurs choses qui m'ont surpris et qui m'ont fait heureuse d'être ici.

D'abord, l'école commence un peu plus tard le matin, mais elle finit a 5 ou 6 heures du soir. Comme résultat, il n'y a pas d'équipes de sport, des clubs, ou des pièces de théâtre parce que les enfants n'ont pas le temps de faire ces activités après l'école. Je pense que je trouverais ce système un peu embêtant, surtout parce que je me suis habitué a finir l'école a 3h de l'après midi. Si je ne pouvais pas voir mes amis après l'école, assister aux pièces du théâtre, ou participer aux clubs, je pense que je me rendrais folle. Ça doit être difficile de ne faire rien que l'école et les devoirs.

Le system de chemins au lycée est aussi différent. Les jeunes doivent choisir à l'age de quinze ans entre trois chemins d'études: l'économique, la literature, ou les sciences. Les élèves à qui nous avons parlé me semblaient sûrs et contents de leurs choix, mais pour moi, ça serait vraiment difficile. Je pense que s'il faut choisir avant qu'on a une idée de ce qu'on veut faire dans la vie, on risque d'éliminer des possibilités. Par exemple, c'était seulement cette année que je suis devenue interessé aux sciences environnementals. Si j'avais dû choisir mon chemin avant ça, j'aurais choisi la litterature, mais j'aurais donc manqué beaucoup d'opportunités de découvrir des autres interêts.

Il y a des parties du système d'éducation français que je trouve bonnes. Il y a moins de devoirs à cause de la longue journée. Le mercredi, on va à l'école seulement la moitié de la journée. Les demandes d'admission aux universités sont moins compliqués qu'ici. Mais cependant, je suis contente d'être dans les écoles des États-Unis, où je trouve qu'il y a plus de choix et plus de temps libre.

Un avenir commun

En discutant le thème de l'environnement, nous avons écouté le chanson "Respire" par Mickey 3D. Il traitent le thème de l'anéantissement de l'environnement par les humains en imaginant un monde où la nature est complètement vaincu par les êtres humains. La nature libre, ce qu’il y avait avant les humains, est disparu, et il y existe seulement une grande espace vert crée par les humains, où le ciel est montrée sur un écran.


Triste? Oui. Cette image de l'avenir n’est pas belle. Mais la réalité est un peu différente. C’est vrai, les humains essaient de plus en plus d’apprivoiser la nature. Mais la plus grande ménace maintenant n’est pas l’anéantissement complet de tout espace naturel. Il faut se rappeler qu’on a vraiment besoin des ressources naturels qui viennent de la nature. Le gaz, le bois, les minérals... si tout était vraiment détruit, on ne pourrait rien faire. Pour se préserver, les humains devront garder la nature; il n’y a pas de choix.


La ménace donc n’est pas la destruction, mais la dégradation. Puisqu’on ne peut pas détruire la nature, on essaie de l’apprivoiser. On cultive les arbres pour qu’on ne doive pas se battre contre les forêts sauvages. On élève les vaches, les moutons et les poulets pour qu’on ne doive pas chasser pour obtenir notre viande. Mais ce qu’on ne voit pas, c’est qu’en maitrisant la nature, on se tue lentement. Je pense qu’on oublie souvent que nous faisons partie de l’écosystème global, et que l’integrité de cette écosystème (et ainsi l’integrité ne l’espèce humain) dépend sur la balance. Si on interrompt la balance en dépassant notre propre role dans le monde, ce seront les humains qui vont souffrir.

Nous ne voyerons pas le nature complètement dominé par les humains––au contraire. Nous voyerons un monde où les humains ne peuvent plus survivre à cause de nos bétises. Ce que nous faisons à l'environnement, nous faisons également à nous-mêmes. C'est ça le danger.

jeudi 10 octobre 2013

Poème: "Liens"

Liens

Elle met ses lacets de chaussures en rosettes en couleurs d'arc-en-ciel.
Si l'on insistait, il argumenterait que les siens n'existent pas.
Pendant la classe, ils en nouent les extrémités
Sous la table
Avec leurs orteils.