jeudi 31 octobre 2013

Ça dépend de la perspective

Une des questions éssentielles à propos de la vie contemporaine est: comment la vie contemporaine est-elle influencé par les produits de la culture et les perspectives?

En général, la façon dont on voit le monde est beaucoup changé par nos expériences. En parlant aux français en classe aujourd'hui, j'ai vu un très bon exemple de ça en forme de la réponse à une question que Riley a posé: "Quels sont vos impressions de la culture américaine vis-à-vis celle de la France?"

La française qui était dans notre groupe à ce moment-là a répondu qu'ici, les gens suivent beaucoup plus les regles: on ne fume pas où il y a des signes qui disent "défense de fumer," on traverse les rues seulement où il y a des passages piétons.

C'était très surprenant d'entendre ça, parce-qu'en fait, je remarque que beaucoup de monde ne suit pas du tout les regles. Je voit toujours les gens qui fument où ils ne doivent pas le faire, et personellement je traverse les rues n'importe où. Mais je suppose que ce que la française a dit était influencé par la culture à laquelle elle s'est habituée; si on ne respecte jamais les regles à Paris, ça doit sembler que les gens ici sont beaucoup plus respectueux en comparaison, et on ne remarque pas les exceptions.

jeudi 24 octobre 2013

Biologique, c'est important

Aujourd'hui, nous avons regardé une partie d'un film qui s'appèle "Nos enfants nous accuseront." Il s'agit d'une village en France qui essaie de servir seule la nourriture biologique ("bio") dans les cantines des écoles. En même temps, le film montre quelques parents qui travaillent dans l'agriculture. Ils cultive les pêches, les raisins, le lavendre, et cetera, et ils ont utilisé autant de pesticides que leurs enfants sont nés avec les maladies graves.

C'était extremmement triste, et ça m'a fait vraiment penser. Il est facile de manger les choses non-bio si on "sait" qu'il y a des produits chimiques là-dedans mais si on n'y pense vraiment. Mais quand on voit les images des gens qui distribuent les pesticides sur les cultures, ça frappe beaucoup.

Ce qui est même plus triste que ça, c'est la tristesse des parents. Ils ont utilisé ces pesticides sans savoir ce qu'ils pouvaient faire aux enfants. Il y avait une mère qui a utilisé beaucoup de produits chimiques contre les moustiques parce-qu'elle avait peur d'eux et des maladies qu'ils transmettent. Sa fille a une maladie très grave qui a un éffet sur le système immunitaire. Dans le film, la mère dit avec tristesse qu'elle déteste la maladie et "tout cela" plus qu'elle déteste les moustiques... mais elle ne savait pas.

Voilà un argument pour manger plus de produits biologiques. Oui, ils sont plus chers, mais si tout le monde les achète, ça peut changer. Il faut penser plus profondément à l'origine de ce qu'on mange.

mercredi 23 octobre 2013

Pourquoi ne peut-on pas resoluer nos problèmes d'alimentation? La réponse se trouve peut-être chez la chimie.

L'alimentation est un des grands défis mondiaux d'aujourd'hui, et sous cette catégorie il y a une centaine de problèmes. Ils sont partout et des fois il semble qu'on n'arrête jamais d'y parler. Les mères disent aux enfants de manger toute la nourriture qu'elles leur donnent parce qu'il y a les gens dans des autres pays qui n'ont rien. Ceux qui ont de l'argent gaspillent la moitié de la nourriture qu'ils mangent, et ce qu'ils ne gaspillent pas est plein de produits chimiques et matière grasse. À la cantine, les enfants apprennent à manger le pizza, les biscuits, et le soda parce que les écoles n'ont pas assez d'argent, et à la maison la même constance se dévoile: le dîner vient du frigo et des restaurants parce que personne ne sait plus cuisiner.

Nous connaissons très bien ce qui ne marche pas. Nous comprenons tous que la distribution de la nourriture, sa qualité, sa quantité, et sa connaissance chez nous ne suffisent pas. Donc, pourquoi n'arrivons nous pas a trouver de bonnes solutions?

En fait, les solutions sont là et ils sont évidentes. Il faut investisser plus d'argent à bien nourrir le communauté. Il faut payer un petit peu plus pour acheter les fruits biologiques et les ingrédients frais. Il faut penser un petit peu plus a ce qu'on mange, et comment, et combien, et quand, et il faut revenir à l'appréciation ne la nourriture et de la cuisine. Mais ce sont la myopie et la difficulté de mettre en marche ces solutions théoriques qui font obstacle à ces changements.

Dans ma classe de biologie, nous commençons à apprendre à propos des réactions chimiques dans les systèmes biologiques. Il y a quelques réactions qui sont exergoniques: ça veut dire que pendant la réaction, le système rélache de l'énergie, devenant plus stable après. Ces réactions ont le capacité de se passer spontanément, mais il y a un seul problème: bien que la réaction soit exergonique en totale, il faut d'abord que les réactants consomment un peu d'énergie pour commencer la réaction qui peut après se passer sans aide et qui aura en somme un éffet positif. 

C'est exactement la même chose avec les solutions aux grands problèmes alimentaires du monde. Nous savons que si on change nos habitudes, nos attitudes; si on met en scène des nouveaux programmes d'aide alimentaire; si on commence à changer nos pratiques de l'agriculture et a manger des produits biologiques, le monde sera mieux. Après tout, ces changements aura un bon éffet; ça vaudra la peine. Mais exactement comme ces réactions qui ont besoin d'un peu d'énergie pour commencer, nous sommes gênés par la perspective de devoir faire cette effort. C'est un trop grand éffort de faire les changements qui feront une vraie différence, donc nous nous contentons avec nos habitudes d'aujourd'hui et nous choisissons de rester aveugles aux problèmes qu'elles causent.

jeudi 17 octobre 2013

À l'école, tout le monde!

Aujourd'hui, nous avons parlé à des élèves de l'école Massillon à Paris. On a beaucoup parlé à propos du système d'éducation, parce qu'il est très différent qu'ici. Il y avait plusieurs choses qui m'ont surpris et qui m'ont fait heureuse d'être ici.

D'abord, l'école commence un peu plus tard le matin, mais elle finit a 5 ou 6 heures du soir. Comme résultat, il n'y a pas d'équipes de sport, des clubs, ou des pièces de théâtre parce que les enfants n'ont pas le temps de faire ces activités après l'école. Je pense que je trouverais ce système un peu embêtant, surtout parce que je me suis habitué a finir l'école a 3h de l'après midi. Si je ne pouvais pas voir mes amis après l'école, assister aux pièces du théâtre, ou participer aux clubs, je pense que je me rendrais folle. Ça doit être difficile de ne faire rien que l'école et les devoirs.

Le system de chemins au lycée est aussi différent. Les jeunes doivent choisir à l'age de quinze ans entre trois chemins d'études: l'économique, la literature, ou les sciences. Les élèves à qui nous avons parlé me semblaient sûrs et contents de leurs choix, mais pour moi, ça serait vraiment difficile. Je pense que s'il faut choisir avant qu'on a une idée de ce qu'on veut faire dans la vie, on risque d'éliminer des possibilités. Par exemple, c'était seulement cette année que je suis devenue interessé aux sciences environnementals. Si j'avais dû choisir mon chemin avant ça, j'aurais choisi la litterature, mais j'aurais donc manqué beaucoup d'opportunités de découvrir des autres interêts.

Il y a des parties du système d'éducation français que je trouve bonnes. Il y a moins de devoirs à cause de la longue journée. Le mercredi, on va à l'école seulement la moitié de la journée. Les demandes d'admission aux universités sont moins compliqués qu'ici. Mais cependant, je suis contente d'être dans les écoles des États-Unis, où je trouve qu'il y a plus de choix et plus de temps libre.

Un avenir commun

En discutant le thème de l'environnement, nous avons écouté le chanson "Respire" par Mickey 3D. Il traitent le thème de l'anéantissement de l'environnement par les humains en imaginant un monde où la nature est complètement vaincu par les êtres humains. La nature libre, ce qu’il y avait avant les humains, est disparu, et il y existe seulement une grande espace vert crée par les humains, où le ciel est montrée sur un écran.


Triste? Oui. Cette image de l'avenir n’est pas belle. Mais la réalité est un peu différente. C’est vrai, les humains essaient de plus en plus d’apprivoiser la nature. Mais la plus grande ménace maintenant n’est pas l’anéantissement complet de tout espace naturel. Il faut se rappeler qu’on a vraiment besoin des ressources naturels qui viennent de la nature. Le gaz, le bois, les minérals... si tout était vraiment détruit, on ne pourrait rien faire. Pour se préserver, les humains devront garder la nature; il n’y a pas de choix.


La ménace donc n’est pas la destruction, mais la dégradation. Puisqu’on ne peut pas détruire la nature, on essaie de l’apprivoiser. On cultive les arbres pour qu’on ne doive pas se battre contre les forêts sauvages. On élève les vaches, les moutons et les poulets pour qu’on ne doive pas chasser pour obtenir notre viande. Mais ce qu’on ne voit pas, c’est qu’en maitrisant la nature, on se tue lentement. Je pense qu’on oublie souvent que nous faisons partie de l’écosystème global, et que l’integrité de cette écosystème (et ainsi l’integrité ne l’espèce humain) dépend sur la balance. Si on interrompt la balance en dépassant notre propre role dans le monde, ce seront les humains qui vont souffrir.

Nous ne voyerons pas le nature complètement dominé par les humains––au contraire. Nous voyerons un monde où les humains ne peuvent plus survivre à cause de nos bétises. Ce que nous faisons à l'environnement, nous faisons également à nous-mêmes. C'est ça le danger.

jeudi 10 octobre 2013

Poème: "Liens"

Liens

Elle met ses lacets de chaussures en rosettes en couleurs d'arc-en-ciel.
Si l'on insistait, il argumenterait que les siens n'existent pas.
Pendant la classe, ils en nouent les extrémités
Sous la table
Avec leurs orteils.