lundi 13 janvier 2014

L'université

Maintenant, pendant que les autres dans la classe sont en train de attendre les réponses des universités auxquelles ils veulent assiter, je viens de commencer le processus. L'université, pour moi, n'est pas une idole comme elle l'est pour ceux qui vont y aller l'année prochaine. Au moins, pour maintenant. Je suis sûr que ça changera. Je n'ai visité qu'une école, et maintenant je ne sais même pas ce que je veux quand j'en choisis une. Il y a ceux qui connaissent une université particulière et qui l'idolisent. Ils veulent y aller, et ils n'iront que là. Si l'école ne les accepte pas, ils croient qu'ils vont mourir. Oui, c'est aussi fort que ça.

Je connais une amie qui était fixé comme ça sur une école particulière. Elle a travaillé très fort pour y être accepté, mais ils l'ont rejeté. Pendant une heure, elle était vraiment triste, mais après, elle s'est calmé et elle a commencé a travailler ses essais pour les autres écoles. J'aimerais être comme elle. J'aimerais avoir la capacité d'accepter n'importe quel résultat sans trop de tristesse. Mais je sais qu'après cette année, je deviendrai probablement obsedé comme les autres, et ça ne sera pas si facile.

Mais l'idolâtrie des écoles particulières est moins fort, je pense, que l'idolâtrie que l'on tient pour l'université en général. Si on est avancé dans les études, il faut aller à l'université. On s'attend a ce qu'on soit accepté aux écoles fameuses, et si on dit que "non, je veux travailler" ou "non, j'aimerais m'inscire à l'armée" ou "non, j'irai à l'université plus tard," il y a une marque d'infamie qui va avec ces mots. Surtout à Newton, ou l'on considère que l'éducation est très important, l'idole, c'est l'université. Et si c'est un Ivy, tant mieux.


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