L'alimentation est un des grands défis mondiaux d'aujourd'hui, et sous cette catégorie il y a une centaine de problèmes. Ils sont partout et des fois il semble qu'on n'arrête jamais d'y parler. Les mères disent aux enfants de manger toute la nourriture qu'elles leur donnent parce qu'il y a les gens dans des autres pays qui n'ont rien. Ceux qui ont de l'argent gaspillent la moitié de la nourriture qu'ils mangent, et ce qu'ils ne gaspillent pas est plein de produits chimiques et matière grasse. À la cantine, les enfants apprennent à manger le pizza, les biscuits, et le soda parce que les écoles n'ont pas assez d'argent, et à la maison la même constance se dévoile: le dîner vient du frigo et des restaurants parce que personne ne sait plus cuisiner.
Nous connaissons très bien ce qui ne marche pas. Nous comprenons tous que la distribution de la nourriture, sa qualité, sa quantité, et sa connaissance chez nous ne suffisent pas. Donc, pourquoi n'arrivons nous pas a trouver de bonnes solutions?
En fait, les solutions sont là et ils sont évidentes. Il faut investisser plus d'argent à bien nourrir le communauté. Il faut payer un petit peu plus pour acheter les fruits biologiques et les ingrédients frais. Il faut penser un petit peu plus a ce qu'on mange, et comment, et combien, et quand, et il faut revenir à l'appréciation ne la nourriture et de la cuisine. Mais ce sont la myopie et la difficulté de mettre en marche ces solutions théoriques qui font obstacle à ces changements.
Dans ma classe de biologie, nous commençons à apprendre à propos des réactions chimiques dans les systèmes biologiques. Il y a quelques réactions qui sont exergoniques: ça veut dire que pendant la réaction, le système rélache de l'énergie, devenant plus stable après. Ces réactions ont le capacité de se passer spontanément, mais il y a un seul problème: bien que la réaction soit exergonique en totale, il faut d'abord que les réactants consomment un peu d'énergie pour commencer la réaction qui peut après se passer sans aide et qui aura en somme un éffet positif.
C'est exactement la même chose avec les solutions aux grands problèmes alimentaires du monde. Nous savons que si on change nos habitudes, nos attitudes; si on met en scène des nouveaux programmes d'aide alimentaire; si on commence à changer nos pratiques de l'agriculture et a manger des produits biologiques, le monde sera mieux. Après tout, ces changements aura un bon éffet; ça vaudra la peine. Mais exactement comme ces réactions qui ont besoin d'un peu d'énergie pour commencer, nous sommes gênés par la perspective de devoir faire cette effort. C'est un trop grand éffort de faire les changements qui feront une vraie différence, donc nous nous contentons avec nos habitudes d'aujourd'hui et nous choisissons de rester aveugles aux problèmes qu'elles causent.
Nous connaissons très bien ce qui ne marche pas. Nous comprenons tous que la distribution de la nourriture, sa qualité, sa quantité, et sa connaissance chez nous ne suffisent pas. Donc, pourquoi n'arrivons nous pas a trouver de bonnes solutions?
En fait, les solutions sont là et ils sont évidentes. Il faut investisser plus d'argent à bien nourrir le communauté. Il faut payer un petit peu plus pour acheter les fruits biologiques et les ingrédients frais. Il faut penser un petit peu plus a ce qu'on mange, et comment, et combien, et quand, et il faut revenir à l'appréciation ne la nourriture et de la cuisine. Mais ce sont la myopie et la difficulté de mettre en marche ces solutions théoriques qui font obstacle à ces changements.
Dans ma classe de biologie, nous commençons à apprendre à propos des réactions chimiques dans les systèmes biologiques. Il y a quelques réactions qui sont exergoniques: ça veut dire que pendant la réaction, le système rélache de l'énergie, devenant plus stable après. Ces réactions ont le capacité de se passer spontanément, mais il y a un seul problème: bien que la réaction soit exergonique en totale, il faut d'abord que les réactants consomment un peu d'énergie pour commencer la réaction qui peut après se passer sans aide et qui aura en somme un éffet positif.
C'est exactement la même chose avec les solutions aux grands problèmes alimentaires du monde. Nous savons que si on change nos habitudes, nos attitudes; si on met en scène des nouveaux programmes d'aide alimentaire; si on commence à changer nos pratiques de l'agriculture et a manger des produits biologiques, le monde sera mieux. Après tout, ces changements aura un bon éffet; ça vaudra la peine. Mais exactement comme ces réactions qui ont besoin d'un peu d'énergie pour commencer, nous sommes gênés par la perspective de devoir faire cette effort. C'est un trop grand éffort de faire les changements qui feront une vraie différence, donc nous nous contentons avec nos habitudes d'aujourd'hui et nous choisissons de rester aveugles aux problèmes qu'elles causent.
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